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le Lun 4 Déc - 22:58


Une heure de marche lui suffit pour rejoindre le grand canyon. Le soleil s'était réveillé et flottait juste au dessus des montagnes depuis une bonne demi-heure, l'atmosphère commençait à se réchauffer doucement. Une légère brise d'été matinal vient se faufiler sous la capuche de l'aventurier.
Au détour d'une crête, près du canyon indiqué, il vit deux Gnolls chétifs en train de se disputer. Le premier bouscule le second, puis celui-ci rebouscule l'autre, et très vite ça en vient aux griffes, se déchiquetant le poil et se mordant les membres.

L'aventurier plaça son masque sur son visage, releva sa capuche et se plaqua derrière un buisson jaune, les feuilles séchés par la chaleur étouffante de l'été en pleine journée. Il observa l'environnement devant tandis que les deux Gnolls étaient trop occupés à s’entre tuer.

Le long de la crête se trouve de multiples arbres, allant du chêne au noisetier, les troncs se penchant légèrement dans la pente. Devant lui, et entre les deux crêtes se trouvait une sorte de vallée. Plus on s'approchait du centre de l'entrée du canyon, plus le terrain descendait. En son centre, proche des deux Gnolls se trouve un feu de camp, ou d'autres Gnolls chétifs grignotent des carcasses de viande fraîches ainsi que dorment au coin du feu.

Soudainement, Lamenoire regarda sur sa droite.

"Bon sang, le soleil va se lever dans la mauvaise direction. Il va éclairer tout le canyon ce qui m'empêchera d'avoir assez d'ombre."


Dernière édition par Azeroth le Mar 5 Déc - 17:22, édité 3 fois
le Lun 4 Déc - 23:21
Lamenoire se ravisa finalement.

Il vaudrait sans doute mieux revenir ce soir. De ce que j'ai vu, ils sont assez bêtes et chétifs, je pourrai sans doute les éliminer un par un silencieusement la nuit tombée.

Ainsi il rampera par la direction où il est venu afin de ne pas attiser de regards, et passera la journée à l'auberge pour dormir et être en forme pour ce soir, il reviendra au même lieu.
le Mar 5 Déc - 18:03
Lamenoire revint dans le village, tête baissée, masqué enlevé, de la sueur coulant le long de ses joues.
La chaleur étouffante de l'été des Carmines semblait avoir raison de lui, il avait mal calculé son coup. Une goutte de sueur brouillait légèrement sa vue, tandis qu'il poussait la porte de bois de l'auberge, rerentrant.

Étrangement, Lamenoire avait une étrange sensation, il faisait plus frais. Il n'y avait pas grand monde en pleine journée, seul le vieil homme trapu de tavernier alimentait le brasier qui lui servait de feu dans la cuisine, la porte étant ouverte. Il s'avançait jusqu'au comptoir et tapa trois fois sur le bois, sonnant creux, du comptoir.

-"J'arrive, j'arrive !"

Le tavernier sortit de la cuisine, se plaçant derrière le comptoir. Il portait un tablier tâché de sang de vache, et ses mains étaient couvertes de suie. Des cernes semblaient commencer à se former sur son visage ridé.
Il lui souria de toutes ses dents jaunes et sales, ce qui réveilla un petit sentiment de dégoût sur le visage de l'aventurier.

-"Que puis-je pour vous ?" lança t-il, hésitant.
-"J'aimerais une chambre." continua Lamenoire.
-"Très bien, c'est 15 pièces d'argent la nuit, voyez. Il n'y a que deux personnes dans l'auberge."

L'encapuchonné lui glissa les 15 pièces requises dans la main, la lui serrant au passage. L'homme se retourna, se baissa et ouvrit une armoire. Des clous rouillés étaient plantés dans le fond, les trousseaux de clés y étant accrochés. Il en attrapa une, couverte de bronze, referma la porte, se releva, se retourna et la tendant à Lamenoire.
Il les attrapa et prit la direction des escaliers.

...

Un tapis bleu se trouvait sur le palier, les poils y étaient dorés et d'étranges motifs en pointes et à oeils étaient cousus sur le tissu. En levant la tête, il pouvait voir un tableau d'un humain grand, portant une armure de plaques bleues et argentées, un casque dont la visière ne laissant voir que ses yeux et sa bouche, et une grande plume azur sur le haut de son casque.
Lamenoire attrapa la rampe, continuant à monter, jusqu'au premier étage.
Il y avait deux portes devant lui, il resta planté là, tournant la tête de droite à gauche, observant les deux portes comme non-décidé par son choix.

Il ouvrit celle de droite, agacé.
Un froid lui prit soudainement au nez. La chambre était couverte d'une aura bleutée. Il y avait quelques cadres vides sur les murs, ainsi qu'une garde robe de fabrication de luxe sur le mur du fond. A droite la fenêtre vers dehors prenait quasi tout le mur, une table faiblement ornée avec deux chaises et une bouteille de vin. Au centre de la pièce, un double lit à baldaquin. Les draps verts étaient froissés et les rideaux manquaient.
Au pied du lit, un nouveau tapis comme il y avait sur le palier. Plus grand, pourpre, et richement orné. A la droite du lit, une table de nuit en pin.
Couché sur le dos, un homme. Un homme en robe pourpre orné de motifs bleus et or. Les manches de sa tenue étaient longs et larges comme un tube. Sur son bras droit, il portait un brassard mauve orné d'un œil en argent.
L'homme tenait son bâton à deux mains, vers le haut, faisant des petits ronds dans les airs. C'était un sceptre violet orné d'une pierre précieuse qui brillait de milles feux, tandis qu'une étrange traînée magique
suivait ses mouvements.

Il arrêta soudainement ses actions, rebaissant le bâton. L'atmosphère se réchauffa lentement.
Il se releva en s'aidant de ses deux coudes et tourna la tête vers le nouvel arrivant.

-"Euh... Qui êtes vous ?"
le Mar 5 Déc - 18:17
L'aventurier avait bien pris soin de remettre son masque tête de mort dès qu'il vit une quelconque trace de civilisation, puis partit chercher une chambre à l'auberge afin de s'y reposer jusqu'au soir.

Lamenoire venait visiblement de choisir la mauvaise porte, un locataire semblait déjà y siéger. Il fut légèrement troublé par l'accoutrement de cet homme en robe pourpre orné de motifs bleus et dorés.

Etant donné ces motifs et ces couleurs synchronisées... Je dirai qu'il appartient à une certaine faction. Mieux vaut éviter d'avoir une quelconque interaction avec lui.

- Euh... Désolé, je crains m'être trompé de chambre. dit il, l'air visiblement gêné.

Puis il refermera la porte, et questionnera l'aubergiste sur l'endroit où se trouve sa chambre en question afin que la même erreur ne se reproduise.

Une fois ceci fait, il partira une fois le soleil couché en direction du camp Gnoll. Il prendra aussi soin d'emporter avec lui plusieurs couteaux de lancers noirs qui sont en quelque sorte sa marque de fabrique, et cueillera plusieurs herbes médicinales sur le chemin par précaution.
le Mar 5 Déc - 22:15
Lamenoire remonta dans sa chambre. L'homme en robe pourpre était accoudé à l'entrée de sa chambre.
L'aventurier commença à monter à l'étage quand il fut interpellé par la personne.

-"Je sens une soif de magie en toi... D'où viens-tu ?"

Il resta là, le pied sur la marche suivante, tournant la tête vers cette énergumène. Il ne répondit pas et continua à monter les escaliers jusqu'à sa chambre.

...

Le revoilà où il devrait être, à l'entrée du canyon, au même endroit. Il avait emporté avec lui ses couteaux de lancers en métal noir, il prit également quelques herbes séchées, les cueillant en les empoignant violemment, malgré qu'il ne sache pas vraiment comment bien s'en servir.
Il y avait par terre un cadavre puant de Gnoll, l'autre était retourné au feu de camp, blessé à la jambe et au visage, ricanant d'une façon horrible, telle une hyène avec ses congénères.
L'aventurier se replanqua derrière un buisson, plissant les yeux pour observer de son regard les alentours.
Un gnoll s'arrêta et renifla dans l'air, Lamenoire prit de panique se baissa encore plus, se taisant, puis le gnoll reprit ses activités normales... La nuit était tombée, l'ombre était partout. L'obscurité s'abattait sur le canyon, tandis que seul le feu de camp éclairait les environs.
le Mar 5 Déc - 22:49
Il était rassuré qu'on n'ait pas pu le repérer, ces bêtes étaient encore plus stupides qu'elles en avaient l'air.

Bien, la nuit complète... Personne ne me verra. Je me faufilerai partout où règne l'ombre, tuant les cibles isolées en leur tordant la tête des deux mains, après être venu discrètement par derrière. Ou alors, je les étoufferai en leur bloquant la bouche avec ma main afin qu'ils ne fassent pas de bruit, au pire si mon étreinte n'est pas assez puissante je leur tranche la gorge avec mon couteau noir. Si je vois un ennemi dont l'élimination discrète n'est pas sûre, j'analyserai la situation. Si je vois un ennemi qui est sur le point de me repérer un peu plus loin, je lui lance un couteau noir pile entre les deux yeux. Et surtout, je cherche constamment leur chef du regard.



Il balaya du regard tout le périmètre. C'était un long canyon, quelques monstres étaient réunis un peu partout, la plupart dormaient. Seuls les feux de camps les éclairaient.

L'assassin se glissa alors dans l'ombre, couteau à la main... Un gnoll isolé était en train de vomir. Furtivement, il l'attrapa par la nuque, du vomi coula le long du corps de la créature.

Immonde... Meurs !

Il arma son couteau, et lui trancha la gorge d'un coup sec. Du sang gicla devant lui, Lamenoire avait fait attention à ne pas être éclaboussé. Il jeta le cadavre plus loin, celui ci roula sur plusieurs mètres.

L'aventurier continua son chemin, s'enfonçant dans le canyon. Il vit alors un feu de camp. Trois gnolls l'entouraient. Deux étaient assis à la droite, semblant se disputer, et un autre était assis à gauche, regardant le feu crépiter comme s'il attendait une quelconque illumination dans son esprit.

Parfait...

Lamenoire prit le fourreau de son épée gauche... Et la dégaina. Une légère lumière violette semblait émaner de celle ci, produisant un léger son mystique. Il prit alors un couteau dans sa main droite, prêt à le lancer. Il s'approcha alors des deux créatures en train de se disputer près du feu de camp... Et trancha leur tête en même temps, d'un puissant coup d'épée circulaire, ce qui fit gicler leur sang noir de tous les côtés. Il rengaina aussitôt sa lame.

Le gnoll qui rêvassait eut à peine vu les deux têtes voler qu'un couteau s'enfonça soudainement pile entre ses deux yeux, le faisant tomber à la renverse. Mort sur le coup. Du sang coulait de la plaie, Lamenoire retira alors le couteau, duquel émana une flopée de sang, puis éteignit le feu de camp.

Plus loin, deux gnolls assez éloignés l'un de l'autre semblaient dormir. L'assassin s'approcha de l'un deux, il dégaina alors son épée droite. Cette fois, c'est une faible lueur noire qui s'en dégageait.

J'espère que ce sang te suffira, Mornoir.

Il arma son épée vers le haut, et trancha d'un coup sec la tête du gnoll et l'inspecta ensuite. Tout le sang qui tâchait la lame disparaissait petit à petit. La lueur noire s'était légèrement renforcée.

Pas encore...

Se dit il, avant de se ruer jusqu'à l'autre endormi et de le trancher de la même façon. La lueur noire s'était encore renforcée.

Bien.

Il la rengaina alors.

Il continua ainsi à s'enfoncer dans le canyon, le nombre de ses ennemis avait drastiquement baissé. Il aperçut enfin une tente... Gardée par deux gnolls qui semblaient un peu plus robustes que les autres.

Evitons de se tâcher encore plus.

L'aventurier s'avança un peu, évitant les feux de camps. Il était à plusieurs mètres des deux différents gnolls, qui semblaient presque roupiller debout, une hache à la main.

Lamenoire dégaina alors ses deux lames.

A vous de jouer, Soufflemort, Mornoir !

Il arma ses deux bras en l'air... et les lança toutes les deux en direction des gardes... Qui furent violemment transpercés à l'abdomen, collés à la tente, leurs pieds ne touchant pas le sol. Ils crachèrent une flopée de sang, et s'évanouirent. Aucune goutte de sang ne jaillissait de la plaie provoquée par ces mystérieuses épées.

Puis les lames semblaient tout doucement se retirer... Et revinrent aux mains de Lamenoire, qui avait les bras tendus. Une très forte lumière noire et violette se dégageait alors d'elles. Il les rengaina instantanément.

Les cadavres des deux gnolls tombèrent au sol.

C'était des gardes... Leur chef devrait être à l'intérieur... Il est sûrement alerté maintenant, à nous deux.. Si tu as le temps de me voir, bien sûr.

Dit il tout en s'approchant la tente, armant deux couteaux noirs dans chacune de ses mains, prêt à les lancer sur son visage dès qu'il sortirait.
le Mer 6 Déc - 15:12
Lamenoire avait le bras armé, tenant la lame d'un couteau de lancer, prêt à la planter dans la gueule de la hyène.
Des minutes passèrent sans que personne ne sortit de la tente blanche déchirée, sûrement volée à une caravane humaine.

Soudain, un son tonitruant se joua à l'intérieur de celle-ci. Un bourdonnement sans pareille résonna dans tout le canyon. Un grand Gnoll, large, le poil brun tâché de rayures et de tâches noires salies par la boue et la poussière. Une balafre de griffure gnolle infectée descendait tout le long de son visage, de son front où sa crinière descendait dans son dos jusqu'à son menton carré. En se déplaçant, il fit cliqueter les plaques de métal attachées à ses lanières de cuir brun, salies et rapiécées au fil du temps. Il avait perdu un oeil, la paupière étant fermé et une boucle d'oreille était agrippée à celle-ci.
Son cou était remplis de babioles, allant du pendentif à tête de lion doré, caractéristique de l'alliance, à de pures colliers en or et en argent. A sa ceinture, il y avait un cor, gravé dans une énorme corne, des symboles gravés au couteau dedans l'entourant.

Légèrement désarçonné par la proximité du son du cor, il lança finalement maladroitement ses couteaux noirs qui ricochèrent sur une des plaques de métal, dans un craquement métallique, produisant quelques petites étincelles.
Le gnoll rit et arma sa hache, faisant des ronds à l'aide de celle-ci vers la droite, comme pour provoquer maladroitement l'aventurier.

Lamenoire, bien décidé à en finir, dégaina ses épées.
"Shwwing !"
le Sam 9 Déc - 20:53


A nous deux, monstre.

Lamenoire s'élança vers celle-ci et trancha circulairement avec ses deux épées, la bête esquiva de peu en reculant. Il n'en démordait pas, et profita de son élan pour faire un tour sur lui même, sauter et retrancher avec grâce... et c'est alors que Mornoir se planta dans l'épaule du monstre !

Celui-ci lâcha un râle de douleur. Aucun sang ne s'échappa de la plaie, renforçant encore la lueur noire de l'épée.

L'assassin retira son épée, et se mit en garde. Le Gnoll chargea à son tour, donnant une succession de coups avec sa hache que Lamenoire esquiva sans grande difficulté, un pas à gauche, un pas à droite... Puis détecta une lenteur dans son mouvement, et donna un puissant coup de pied retourné dans sa hache qui fut propulsé quelques mètres plus loin.

Lamenoire agrippa en vitesse un couteau caché dans sa ceinture et le lança dans la jambe du monstre pour l'immobiliser et s'élance au même moment afin de sauter pour le décapiter d'un tranchant sec à l'aide de son épée droite, Mornoir, brillant d'un noir sombre comme jamais.

Cette fois c'est la fin!

La bête hurlait de douleur, se dépêchant de retirer la lame plantée dans sa jambe, et l'arracha avec brutalité, ce qui fit surgir une flopée de sang de sa plaie.

Alors que Lamenoire était dans les airs, elle sortit une nouvelle hache de taille plus petite accrochée à sa ceinture, et s'en servit pour parer le coup... Sa hache fut littéralement tranchée en deux.

Le chef Gnoll était au sol, à genoux, semblant épuisée et résolue à la défaite, le regard vers le sol.

Lamenoire tendit alors Mornoir au dessus de sa nuque.

- Une dernière volonté ?

Il attendrait ainsi une réponse, même s'il ne savait pas si cette chose pouvait parler. Dans l'absence de réponse, il lui trancherait la tête et la ramènera en guise de trophée personnel, avec sa queue et plusieurs autres queues ramassées dans la tribu afin de prouver qu'il avait bien accompli son travail et demander sa récompense.
le Sam 9 Déc - 23:26
-"Une dernière volonté ?"

Grondérire posa ses deux pattes sur le sol, serrant de toutes ses forces la terre et la poussière du canyon. Il laissa sa tête tomber en arrière. Sa langue pendait dans le vide et un filet de bave s'écoulait le long de celle-ci. Il avait perdu contre un si frêle petit homme !
L'abominable Gnoll releva la tête, refermant sa mâchoire, et poussa un cri de détresse, avant de s'effondrer sur le ventre, relevant à nouveau de la poussière aux bottes de Lamenoire qui le jugeait du regard. Il tourna autour du corps gisant sur le sol de sa bête, le regardant sur toutes ses coutures. Le feu embrassé éclairait les deux silhouettes dans la nuit obscure, leurs ombres se répercutant longuement sur le canyon, les nuages avaient soudainement obscurcis le ciel tandis que les criquets chantaient leur mélodie comme chaque été.

L'aventurier s'agenouilla près du cadavre du Gnoll, posant ses fines mains sur le macchabée, les faisant glisser le long de son armure et de son corps. Il atteignit quelque chose au niveau de sa poche de son pantalon déchiré et tâché de son sang.
Lamenoire déplaça ses deux mains gantées vers cette poche, et agriffa à l'aide de ses longs doigts crochus une bourse. UNE BOURSE ?!

C'était son jour de chance ! Il défit le nœud servant à la refermer, puis l'ouvra, plongeant ses doigts et son regard à l'intérieur. Il n'y avait là 2 pièces d'or et 20 pièces de bronze  ! Lamenoire esquissa un sourire de satisfaction sous son masque, il tourna la tête de droite à gauche, puis plaça les pièces dans sa propre bourse, avant de jeter celle de Grondérire à ses pattes.
Comme appelé par Mornoir, l'homme ressorti l'épée de son fourreau dans un grincement métallique qui ferait frisonner n'importe quelle personne normale. Il fit tournoyer légèrement le manche de Mornoir dans sa main droite, leva haut l'épée au dessus de sa tête comme pour abattre quelqu'un au sol et...

CRACK !

Un éclair s'écrasa sur la toile de la tente, la lumière aveuglante déstabilisa Lamenoire qui lâcha son épée au sol. L'assemblage de toiles et de bois prit instantanément feu et s'embrassa sous les pupilles vertes de l'aventurier. Il tourna la tête, commençant à suer de panique, regardant de droite à gauche nerveusement qui avait bien pu lancer cet éclair avant de s'en reprendre un deuxième.

Au fond du canyon, dans l'obscurité, il vit cinq silhouettes de Gnoll courir à toute vitesse vers sa position. Malédiction, il a été repéré, il ne pourra pas se cacher dans les ombres !
Mais tout au fond, un vieux Gnoll observe. Il est debout au coin du feu, près des cadavres de son congénère. Sa peau est fripée, son est poil est gris et sa langue est pendante. Il porte une vieille capuche et une sorte de robe recousue. Son bâton embellis de dizaines de colliers en tout genre, parfois même formés de bouchons, fait des ronds au dessus de sa tête. Les nuages se concentrent autours de lui dans le ciel, dansant également de la même façon que les mouvements du bâton.
Pas de toute, c'est lui qui a lancé l'éclair.
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